
Après quelques faux départs, nous voici enfin sur la route de la Grande Muraille ! « Nous » c’est Aurore (la sœurette de Vinciane), Mathilde (amie de Vinciane parlant quasi couramment le mandarin) et son pote Bruno (simple touriste). Les exploits de Mathilde en mandarin n’auront malheureusement pas suffis à nous faire prendre le chemin le plus court ni le moins cher, mais après quelques péripéties que je tairai, nous arrivons en fin de matinée sur place. Sous un grand ciel bleu !!!
Pour visiter la magnifique Grande Muraille, il y a plusieurs possibilités car il y a plusieurs sites aux abords de Beijing. Afin d’éviter la foule et de rentabiliser le déplacement au maximum, on s’est donc prévu une randonnée de 10 km d’un point à un autre, à 2h30 de Beijing. Le site est bien moins visité mais la muraille est quand même rénovée par endroits. La combinaison parfaite selon moi, car
nous avons vu des parcelles rénovées, d’autres en ruines, et nous étions seuls la plupart du temps… Quelques vendeurs à la sauvette surgissent tout de même quand on s’y attend le moins, souvent en haut d’une pente abrupte, en criant « coca-beer » aux touristes égarés. C’est-à-dire nous. Et quand on négocie pour l’objet de désir, à savoir une bouteille d’eau FRAICHE, ils refusent de baisser leur prix en expliquant qu’ils ne sont que de pauvres paysans. Sûrement vrai, mais comme de toute façon on ne va pas redescendre s’acheter sa bouteille d’Evian, on paie volontiers !
Pour grimper sur la muraille, qui s’étend sur les cimes de la montagne, on prend un petit télésiège, et arrivés en haut on a le souffle coupé ! Les photos n’arrivent pas à reproduire ce paysage immense, magnifique, avec la muraille qui tortille, en montant et descendant et tournant sans cesse. Commence alors la randonnée sous le soleil de plomb, avec quelques pauses dans les tours de guet, bien fraiches, où l’on pique-nique
d’ailleurs. Ça n’arrête pas de monter, monter et encore monter puis redescendre puis remonter puis… Les filles peinent un peu, tout le monde prends des coups de soleil, mais on arrive à destination après quelques heures de ballade sportive ! Les ruines sont parfois en très mauvais état, on fait alors le tour ou on marche à petit pas, en tachant de ne pas glisser sur les pierres lisses. Mais ça n’aurait pas autant de charme si c’était facile ! Ci-dessous, une belle brochette de touristes creuvés...


1 commentaire:
C'est sûr que tu as l'air plus gaillard sur la 1ère photo que sur la dernière !!
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